Presse sur le torball :
Le Télégramme, 21 novembre 2009 : DCNS : "Beaucoup ignorent que nous recrutons" :

L´entreprise de construction et de réparation navale DCNS offre un vivier d´embauches non négligeables pour les travailleurs handicapés.

photo lors de l´explication du torball à DNCS

Sensibilisés aux questions du handicap, les salariés de DCNS participaient cette semaine à une initiation au torball, un sport de ballon pour déficients visuels, aux côtés de l´association Torball A.B.R.E.S.T.

"Notre image de site de production et de chantier naval nous colle à la peau", remarque le chargé de communication du site brestois, Jean-Marie Daviron. "Beaucoup de personnes handicapées ignorent que nous sommes en mesure de recruter dans de nombreux domaines". La diversité des métiers de DCNS et les 2.800 salariés basés à Brest en font l´un des pôles industriels majeurs en Bretagne. Le site brestois compte 113 personnes porteuses d´un handicap (62 salariés handicapés en 2003). L´entreprise emploie ainsi 4 % de personnels handicapés, les 2 % manquant pour répondre aux obligations légales étant complétées par le biais d´entreprises soustraitantes spécialisées dans le handicap. "Excepté les chantiers de construction et de réparation purs, difficiles à aménager, nous nous efforçons d´accompagner le salarié et d´adapter son poste et son environnement immédiat de travail". Des médecins, une assistante sociale et une référente handicap de DCNS coordonnent l´accueil et l´évolution de ces salariés handicapés, parfois des employés valides qui, au cours de leur carrière, changent de statut, après un accident ou un problème majeur de santé.

Peu de candidatures spontanées Autisme léger, déficience visuelle ou auditive, graves problèmes de dos... Le spectre d´embauche est aussi diversifié qu´il s´intensifie au fil des années. En 2009, sur le site de Brest, deux personnes handicapées ont été employées en CDI, trois ont rejoint l´entreprise en alternance, pendant que quatre stages d´été étaient spécialement réservés à des personnes handicapées. "Il faut reconnaître que nous recevons assez peu de candidatures spontanées. Nous nous appuyons principalement sur les associations et les structures spécialisées qui nous orientent vers ces personnes". S.J.